LES OMBRIÈRES DE BEAUSOULAGE
mis à jour le 20/06/25
LES OMBRIÈRES DE BEAUSOULAGE
mis à jour le 20/06/25
LE "CADEAU" DES OMBRIERES
Un double parking ombragé pour nous, une production d'énergie pour 30 ans pour l'exploitant EneR Centre. C'est simple et ça ne nous coûte rien !
Pourtant, un modèle autofinancé avec autoconsommation collective était envisageable : il aurait permis la fourniture d'énergie pour le Pôle Santé, la salle Beausoulage et peut-être même l'EHPAD. Ceci avec un retour sur investissement en moins de 10 ans.
Pourquoi n'avoir pas considéré l'option de la toiture de Beausoulage pour l'installation des panneaux photovoltaïques ?
Le dossier était-il convenu d'avance avec l'exploitant EneR, ceci avant toute discussion en conseil et en réunion publique ?
Les alternatives ont en tout cas été écartées d'un revers de main avec des arguments spécieux, comme ceux de la contrainte réglementaire, du trop grand éloignement des bâtiments municipaux, ou encore de la fragilité de la toiture de Beausoulage.
Pourquoi cette précipitation et ces justifications approximatives voire fallacieuses ? La question méritera d'être posée pendant la future campagne.
A suivre, l'analyse détaillée de Un village pour tous .
Thierry ALBERT, le 20/06/25
Nous apprenons que début juillet 2025 l’équipe municipale inaugurera ses réalisations récentes à Beausoulage, notamment les ombriéres, parking en deux parties d'un couvert total de 785 m2 de surface solarisée (Bull. Mun. 2023), fournissant environ 50 places de parking pour les Christophoriens et une fourniture d'énergie correspondant à la consommation annuelle de 50 à 60 foyers pour la société exploitante.
Les ombrières ont en effet fait l'objet d'un contrat avec la société Val de Loire Solaire, filiale d'EneR Centre, spécialisée dans la conception de projets photovoltaïques en ombrières. Selon ce contrat, la municipalité concède l'espace pendant 30 ans (durée de vie maximale des panneaux photo-voltaïques) pour un loyer de moins de 1000 € par an. En retour, la société reste propriétaire de la structure et bénéficie de la totalité de l’énergie produite, soit environ 170 Mwh annuellement (chiffre moyen qui apparaît sur les documents mais qui semble surestimé).
Quand on n'y regarde pas de près, l’idée n'est pas choquante: la commune loue un espace public mais en retour elle bénéficie d’un espace couvert fournissant une cinquantaine de places de parking à l’abri du soleil et utilisable aussi pour des manifestations, expositions, foires ou marchés; l'exploitant, de son côté, se finance en revendant à EDF l’énergie produite, soit un gain d’environ 15.000 € par an avec un prix de revente estimé à 0,112 € par kwh actuellement. Tout le monde y trouve finalement son compte et c'est un projet écologique puisqu'il exploite les énergies renouvelables.
Pourtant cette configuration n'avait fait l'objet d'aucune réflexion partagée sérieuse, pour juger du bien-fondé (1) de l'objectif d'une telle réalisation pour la commune puis (2) de la configuration retenue par rapport à d’autres configurations possibles. Les conseillers municipaux, en tout cas, n'avaient pas besoin d'en savoir plus pour être convaincus. Le conseil municipal l'a voté docilement sous cette forme le 13/11/20, soit 3 jours après une réunion de la commission de voirie où tout était déjà pratiquement sur la table. On ne dispose d'aucun compte-rendu de cette réunion de commission et aucun document préparatoire n'avait été mis à la disposition des membres (dont Thierry Albert faisait partie).
Un appel d’offre a été organisé dans la foulée qui a abouti à la sélection de la société Val de Loire Solaire, une réunion publique (formelle car obligatoire selon la loi) a été organisée en octobre 2021. Seuls 11 habitants de la commune étaient présents (voir compte-rendu du blog de Monique Royer). Plusieurs points importants furent pourtant soulevés à cette réunion et précédemment au conseil, points dont la pertinence ne fait qu’augmenter avec le temps. Ces points sont les suivants:
1° était-il obligatoire dès cette date, et pour une commune de cette taille, d’investir dans des projets d’énergie renouvelable et de quel type (c'est l'objectif)?
2° n’était-il pas préférable d’envisager un autofinancement (avec les aides d’état) qui aurait permis à la commune de rester propriétaire à la fois de la structure et de l’énergie produite ?
3° pourquoi n’avoir pas préféré installer les panneaux photovoltaïques sur la toiture de la salle Beausoulage qui, a priori, s’y prêtait parfaitement (surface, pente, orientation) et qui, par surcroît, doit être restauré ?
Nous reprenons chacun de ces trois points dans l'analyse qui suit.
Selon le procès-verbal du conseil municipal du 13/11/20, le projet ne résulte pas d'une initiative municipale mais fait suite à un premier démarchage de l'entreprise EneR Centre, donc de l'entreprise qui remportera finalement l'appel d'offres (extrait du PV conseil municipal du 13/11/20). Au début, il n'est fait mention d'aucune réglementation obligeant les communes à mettre en œuvre des projets utilisant les énergies renouvelables. Dans ce même procès-verbal on ne trouvera aucune information sur la configuration du projet. Or elle était déjà probablement connue de la maire et des adjoints concernés, à savoir la gratuité de l'installation pour la commune et les bénéfices de la production d'énergie pour la société exploitante.
L'appel d'offres qui a suivi a mis en concurrence deux entreprises, EnerR Centre et le Crédit Agricole. Sans surprise, la première l'a emporté son projet incluant notamment un bardage en bois et quelques prises électriques (PJ conseil muncipal du 22/01/21). A noter que EneR est une agence du SIEIL (Syndicat Intercommunal d'Indre et Loire), syndicat dont la maire est déléguée titulaire pour la commune.
C'est seulement lors de la réunion publique d'octobre 2021, soit un an plus tard, que l'argument réglementaire a été mis en avant par la maire (voir Blog de Monique Royer), invoquant la loi de transition énergétique 2015-992 du 17 août 2015 obligeant les collectivités, selon elle, à prévoir, sur leur territoire l'implantation d'énergies renouvelables. Or aucune obligation réglementaire ni calendrier n'apparaît dans dans le texte de cette loi. Elle incite seulement les communes à s’engager dans la transition énergétique, en leur donnant des leviers d’action et des incitations. Evidemment les experts de EneR Centre, présents à cette réunion, se sont gardés de corriger cette allégation.
Les contraintes réglementaires véritablement exigeantes sont intervenues deux ans plus tard à l'occasion de la loi relative à l'accélération production d'énergie renouvelable (APER) du 2023-175 10 mars 2023. Or l'obligation d’installer des ombrières photovoltaïques ne concerne dans cette loi que les parkings de plus de 1500 m² (et sur au moins 50 % de la surface) avec installation à prévoir avant 2028 ! Rien à voir donc avec le type d'installation de modeste envergure qui nous concerne ici.
Pourquoi alors avoir avancé cet argument réglementaire sans fondement à plusieurs reprises, au risque d'ailleurs de se contredire sur les lois prétendument contraignantes ? On notera que ce ne sont pas les mêmes lois qui sont invoquées la même année dans la Newsletter n°6 du 1er semestre 2023 et dans le Bulletin municipal de 2023) ! Pourquoi ces contre-vérités de la part de la maire et des adjoints directement concernés ? Fallait-il passer absolument en force et pour quelles raisons ? Pourquoi cette précipitation sans justification acceptable ? La question est toujours posée et nous émettons une hypothèse dans la conclusion.
Un projet autofinancé aurait permis à la commune de bénéficier de la totalité des retombées économiques. Cela n'a semble-t-il jamais été envisagé. Pourquoi ? La question a été posée par Thierry Albert lors du conseil municipal du 13/11/20 (Extrait PV Conseil municipal du 13/11/20). Or ce point est parfaitement pertinent ainsi que le montre une comparaison effectuée par nous récemment sur la base des sources d'information suivantes.
UNITe – État des lieux de l’ombrière photovoltaïque en 2025 → Donne une vue d’ensemble des coûts, puissances installées, rendements et retours sur investissement pour les ombrières en France. → Publié en janvier 2024, mis à jour pour 2025 → Consulter l’article complet
Selectra – Ombrières photovoltaïques : obligation et rentabilité en juin 2025 → Détaille les obligations légales (loi APER), les coûts moyens (entre 900 et 1 400 €/kWc), les durées d’amortissement (7 à 10 ans) et les revenus liés à la revente. → Dernière mise à jour : juillet 2024 → Voir la fiche technique
Arrêté du 6 octobre 2021 et loi APER (2023) → Cadre réglementaire imposant les ombrières sur parkings > 1 500 m², avec échéances progressives jusqu’en 2027. → Intégré dans les analyses de rentabilité et d’obligations pour les collectivités.
DREAL Centre-Val de Loire – Dispositifs de soutien au photovoltaïque → Référentiel régional pour les aides publiques, appels à projets et accompagnement technique. → Accéder au site officiel
Préfecture d’Indre-et-Loire – Document cadre photovoltaïque (2023) → Spécifie les conditions locales d’implantation, les zones favorables et les procédures pour les projets publics. → Télécharger le document
On retiendra que pour le modèle "investisseur":
le coût de l'installation en 2025 est de l'ordre de 200 € par m2 [incluant la structure métallique, les panneaux photovoltaïques, les onduleurs, le câblage, les frais de raccordement et la main-d’œuvre], conduisant à un coût de l'installation finie dans sa configuration actuelle serait actuellement de 157.000 €.
que les aides publiques (30-45%) peuvent atteindre jusqu'à 70.000 €.
que les revenus annuels (revente ou autoconsommation) seraient de l'ordre de 10.000 €, ce qui veut dire que l'investissement initial est remboursé en 10-12 ans.
Mais ce n'est pas tout !
Il était aussi possible dans le modèle autofinancé d'envisager l'autoconsommation collective, c'est-à-dire de distribuer l'énergie produite dans des bâtiments voisins appartenant à la commune, dont la salle Beausoulage, le Pôle Santé et l'EHPAD (dont le bail à Val de Loire se termine en 2028 pour revenir à la commune). Contrairement à ce qui nous été dit en réunion par la municipalité (en présence des représentants d'EneR Centre !), ces bâtiments sont parfaitement éligibles car ils sont à moins de 2 kms du point de production (voir Guide pédagogique d'EDF OA)
En autoconsommation collective, l’électricité utilisée localement évite l’achat au tarif plein (souvent 0,18 à 0,22 €/kWh pour les collectivités), ce qui augmente la valeur de chaque kWh produit. Même si une partie du surplus est injectée sur le réseau, la part autoconsommée (souvent 60 à 80 %) suffit à améliorer nettement la rentabilité. Le temps de retour sur investissement est réduit de 2 à 3 ans, et les revenus nets sur 30 ans augmentent de 40 à 60 %.
Résumons ce modèle idéal "investisseur + autoconsommation" selon les données autorisées en vigueur de 2025 :
L’autoconsommation collective sur le modèle investisseur augmente donc significativement la rentabilité du projet, tout en renforçant l’indépendance énergétique de la commune. C’est un modèle plus vertueux, plus local, et plus économique. Encore une fois: sur quels arguments exacts a-t-il été écarté, les arguments fournis en réunion étant manifestement faux ?
Un double parking ombragé de 50 places ne s'imposait pas comme une nécessité à cet endroit du village. On se rend compte à l'usage qu'il est utilisé essentiellement dans sa partie est, à l'extrémité proche du pôle santé. Quant aux rares évènements collectifs se déroulant en pleine journée à Beausoulage et pour d'éventuels marchés, leur fréquence étant limitée, voire encore inexistante pour les seconds, ils ne justifient pas de manière convaincante des ombrières.
Il aurait donc été judicieux d'évaluer, par comparaison, la pertinence de la pose des panneaux voltaïques sur la toiture de la salle Beausoulage qui s'y prête a priori vu sa situation dégagée et sa faible pente. Cela relève tellement du bon sens que la question n'a pas manquée d'être posée tant en Conseil municipal (réunion du 13/11/20) que lors de la réunion publique d'octobre 21. Il a alors été répondu qu'une étude montrait que la toiture de ce bâtiment des années 80, industriel à l'origine, était trop fragile. Une réponse simplement destinée à détourner la discussion puisqu'on apprend 1 ans après la réunion publique que cette expertise de toiture est à l'étude ! (PV Conseil municipal 18/11/22 et Article NR du 28/11/22)
Or la pose de panneaux voltaïques sur les toitures métalliques de bâtiments industriels ou ruraux est particulièrement bien adaptée, ainsi qu'on peut s'en rendre facilement compte facilement en se baladant autour de nos villages. Elle est certes plus couteuse que sur des structures standardisées comme des ombrières (en moyenne 350/450 € au m2 au lieu de 200). Dans ces coûts additionnels figurent évidemment l'éventuel renforcement de la structure.
Mais affirmer, comme cela a été dit en réunion, par les adjoints concernés, que ce toit n’est pas adapté sans disposer des conclusions d'une étude préalable n’est pas un argument techniquement fondé.
Sur la base des informations fournies en 2025 par les sources mentionnées ci-dessus, nous présentons plus bas, et à titre purement indicatif, une ventilation des éléments permettant de faire une estimation du coût et du bénéfice d'un tel projet (autofinancé et en autoconsommation collective), ceci pour une surface solarisée hypothétique de 500m2. Pour résumer, cette estimation montre que pour un Investissement brut de 130 000 à 180 000 €, on pouvait espérer des économies et recettes annuelles de ~16 500 €/an, avec un retour sur investissement en 6 à 9 ans.
Il était donc tout à fait pertinent d'inclure cette option dans le processus de prise de décision, en comparaison aux ombrières, ou au moins expliquer au conseil et aux habitants pourquoi on devait y renoncer. Au lieu de quoi, on a préféré avancer l'argument de fragilité du toit sans que cela ait été prouvé par une expertise préalable. De plus la question de la rénovation de la salle Beausoulage reste posée à l'heure actuelle: il était donc cohérent d'y inclure l'exploitation de la toiture pour la production d'énergie solaire.
Ventilation des éléments de l'estimation
1. Caractéristiques du site
Toiture métallique à faible pente d’environ 500 m²
Bâtiment sans ombrage significatif
Proximité de consommateurs publics : EHPAD, pôle santé, salle communale (rayon < 2 km)
2. Projet envisagé
Type : Installation de ~100 kWc de panneaux photovoltaïques
Mode de valorisation : Autoconsommation collective via une Personne Morale Organisatrice (PMO)
Production estimée : 90 000 à 140 000 kWh/an
Taux d’autoconsommation visé : ~80 %
Surplus réinjecté : ~20 %, valorisable par contrat d’achat (EDF OA)
3. Estimation financière
Investissement brut : 130 000 à 180 000 €
Économies et recettes annuelles : ~16 500 €/an
Retour sur investissement : 6 à 9 ans
4. Financements mobilisables
Prime à l’autoconsommation (EDF OA) : jusqu’à 10 000 € sur 5 ans
Région Centre-Val de Loire : subvention possible jusqu’à 25 % du montant total
Département 37 (SDEI 37) : soutien ponctuel selon appels à projets
Certificats d’Économies d’Énergie (CEE) : entre 2 000 et 5 000 €
Autres guichets potentiels : ADEME, fonds chaleur, ANAH (si rénovation)
5. Remarques techniques
La structure métallique, bien que ancienne, peut être compatible avec des panneaux solaires, sous réserve d’un diagnostic structurel.
Aucun élément tangible ne permet d’exclure l’usage du toit sans étude de faisabilité. Le refus sur des présomptions est techniquement discutable.
6. Sources principales
ADEME – Guide autoconsommation : agirpourlatransition.ademe.fr
Enedis – Autoconsommation collective : enedis.fr
Ministère de l’Économie – Aides PV : economie.gouv.fr
SDEI 37 – Énergie publique en Indre-et-Loire : sdei37.fr
Estimations production : outil PVGIS – re.jrc.ec.europa.eu/pvg_tools
Notre analyse de ce dossier est édifiant sur la conduite des projets par la municipalité actuelle. Elle ne fait que confirmer ce que nous avons constaté par exemple avec l'achat de l'hôtel des Glycines: une prise de décision essentiellement personnelle, précipitée, sans concertation effective, justifiée par des arguments infondés voire par des contre-vérités, et une opacité globale de la procédure. Ce n'est pas ainsi que nous concevons une saine gestion municipale.
Le dossier des ombrières a été décidé sans concertation digne de ce nom ni comparaison avec les alternatives possibles pouvant s'inscrire dans une politique de développement des énergies renouvelables. Malgré les slogans, comme ceux qu'on retrouve dans le Bulletin municipal, il n'y a eu aucune réflexion de fond sur cette politique énergétique et son adaptation au village. Le dossier a été bouclé à la suite des démarches spontanées de EneR auprès de la maire et des adjoints directement concernés. Il n'était plus question alors d'y revenir.
On ne s'explique pas pourquoi la maire et les adjoints concernés ont, de manière répétée, justifié le projet par des arguments sans fondement, en particulier par de prétendues contraintes réglementaires. Au fil du temps, en fonction des interlocuteurs et des supports d'information, diverses lois ont été invoquées alors qu'il n'existe toujours pas à l'heure actuelle de lois contraignantes obligeant un village comme le nôtre à poser des ombrières. Notons aussi l'aplomb avec lequel on a rejeté, sans autre examen ni souci d'expertise préalable, l'autofinancement (et l'autoconsommation collective) ainsi que la possibilité d'exploiter la toiture de la salle Beausoulage ! Quant au rabâchage de l'argument de "gratuité", il montre hélas la pauvre qualité de la gestion municipale puisqu'un retour sur investissement était possible au plus tard 10 ans après le début d'exploitation !
Non, on ne saisit toujours pas les raisons exactes de ce projet de pure opportunité, sauf à faire quelques hypothèses que nous aborderons franchement lors des réunions publiques de la campagne. Par exemple le lobbying, dans les années de lancement du projet, contre l'implantation d'éoliennes à Dissay sur Courcillon. La mise en place des ombrières aurait été une façon rapide de donner des gages au département pour éviter qu'il impose des projets éoliens à proximité de la vallée de l'Escotais (voir plan d'implantation des éoliennes et délibération du conseil du 11/05/21). Nous poserons la question aux héritier(e)s de la municipalité sortante.
Les propositions de Un village pour tous présentées plus haut (solarisation de la toiture) seront intégrées dans le prochain dossier qui sera consacré à la salle Beausoulage (prévu en juillet 2025).
THIERRY ALBERT, mis à jour le 20/06/25
EN LIGNE (12/25) :
Liberté d'expression et démocratie locale (27/05/25)
Présentation de Thierry ALBERT (11/24)
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Ombrières de Beausoulage (06/25)
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Pôle santé - EHPAD (Janvier 26)
Propositions de la liste pour 2026 (Janvier 2026)
Droit à la formation des conseillers (Février 26)
Suggestions et propositions (non anonymes): contact@unvillagepourtous.com